Neil Young is back in town.. Après le retour de la Soul, du Funk, de Salsa (ouf, c’est fini), du Hip Hop (don’t stop) du Rock, et maintenant du Folk, on a les oreilles engourdies, le coeur retourné et l’impression d’avoir dans son assiette des disques qui rassasient peu, passées quelques écoutes. Neil Young prépare une sortie promise depuis longtemps à ses fans : la publication intégrale de ses archives. "The king is gone but not forgotten" chantait le vieil indien à la Gisbon dans Hey hey my my, au sujet de Johnny Rotten. On espère que cette intégrale rafraichira la mémoire de ceux qui le réduisent au (trop) fameux Harvest, ce disque couleur sable écouté religieusement par votre grande soeur et vos parents. Neil, c’est surtout la face cachée de l’amérique, plus sombre encore que le Boss, un son de guitare grave et profond qui avait trouvé ses aises dans la BO de Dead man de Jim Jarmush.
Premier CD de ce qui est annoncé comme une série : enregistrement live de Neil young et du Crazy horse les 6 et 7 mars 1970 à New York. Live at the Fillmore East, Warner, Nov.2006, 18,50 euros.
Crédit photo : Stephen Johnson
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