Suite à la sortie de Control, au battage d’oreilles médiatique et aux t shirts Joy division qui se vendent à nouveau comme des petits pains dépressifs, le magazine Wired, en ligne, s’est interrogé sur la filiation artistique et marketing (la bonne vieille schyzo du rock) de Joy Division. Les descendants sont des graphistes (les chiffonniers du XXIe S ?) qui font du Joy Division sous des baskets, des martyrs du rock, chanteurs chamaniques les doigts dans la prise, rockers existentiels, voisins de madchester, jeunes garçons aux pulls si étroits qu’on y voit un coeur qui bat, cheveux plaqués façon "jour de pluie permanente, le ciel est bas comme un couvercle", jusqu’au rejeton de la couronne tournant en dérision les symboles nazis… ça vous a échappé ? Warsaw > Joy Division > New order. Rock’n Roll circus in da insane cabeza comme dirait " La " Scarre fash posteuse
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