Mon plan retraite est pur comme la todo list du barbu Vendredi sur son île sauvage. Un set de 3 planches de surf pouvoir aller à l’eau par toutes les humeurs de la mer, de quoi les réparer (je serai auto suffisant et pas très consommateur après 60 ans), deux maillots de bain (un sur moi, un qui sèche) et woody, mon van Verdier qui symbolisera l’épure de ce projet de seconde vie et sa philosophie. Un moteur hybride, une autosuffisance électrique (panneaux solaires) : mes petits enfants potentiels (cette note vire au testament, note : en parler à ma psy comme une manifestation d’un ego baba cool, un surmoi en forme de Dude) n’auront qu’à suivre ma balise argos pour savoir face à quelles vagues se trouve papy, ce vieux cinglé qui sent la wax goût vanille. La grande langue de Guethary ou la teigneuse de Penthièvre, où est-il ?
Plus de téléphone, je suivrai le soleil et ses marées comme le GPS de ce bel engin – créé sur la base du célèbre combi Volkswagen – qui permet de trouver la place la plus ensoleillée sur la parking pour poser son van…essentiel : dans deux heures il sera trop tard, tous les mickey seront là avec leurs grandes bouches ! Mais en retraite, j’y passerai la nuit, fasse à la plage, pour surfer au petit matin en changeant de maillot de bain…
Hop, minute nationaliste pour ceux qui douteraient encore des spots bretons :
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