Hey, allez, le billet en vrac de la semaine. Parlons un peu du temps (qui passe sans qu’on se lasse) et de fourrure :
- je me suis réconcilié avec les parapluies -ma coiffure m’y a obligé – mais toujours pas avec les montres (phobie à explorer avec ma psy). Par contre, j’adore les horloges, les coucous, les réveils (radio, techno, à cloches…). Bref : un bijou d’horloge de Mac ou PC ici sur Pixelbreaker (chronophobes s’abstenir)
- côté temps qui passe et fourrure, qui fleurit cette année sur le dos des dames et demoiselles : les chats et chiens se font du mal et du bien, les hommes aussi dans Sacha, le nouveau livre de Berberian (toujours aussi déprimant : un vrai bonheur). Côté littérature, Jonathan Coe, dans son récent « La pluie avant qu’elle tombe », évoque (en décrivant une vieille photo) l’époque ou non seulement les femmes portaient de la fourrure mais où l’on gardait en évidence – et entière – la tête des animaux, posés sur l’épaule ou entre les seins (un 3ème et 4ème œil s’immisçant entre vous et elles). Brrrr…
- fourrure toujours : vous n’avez pas entendu parler des Handsome Furs ? C’est bien, vous êtes du côté des gens équilibrés, qui ont trouvé un sens à leur vie et on laissé de côté l’obsession de la nouveauté et de la jouvence de la hype. Pour les autres, ce duo (que je croyais Russe, mais ils sont canadiens (les canadiens sont comme les Russes, aussi dotés en fourrure mais en plus raisonnable et avec plus de goût, bien qu’ayant une littérature très en dessous de celle des Russes) en vidéo ici, sur un titre qui commence par le tic, et le tac, d’une horloge : tiens, la boucle est bouclée
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