Ca oui, Miossec est trop passé pour être branché, trop imparfait et pas assez mort pour être culte – un peu toutes les imperfections de l’alcool qui tue à petit feu. Miossec reste sur ma platine, je trouve qu’il est de plus en plus élégant dans sa permanence – celle de ses fêlures, échecs et petits matins en forme de cendrier – avec une économie de mots qui lui sied et annonce le silence qui viendra un jour.
A noter : une lecture anthropologique de ce clip vous fera remarquer qu’un breton à Paris, et bien intégré, cherchera toujours un quai pour s’épancher. Un atavisme , sans aucun doute…

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