Peu de français dans cette playlist idéale mais une place de choix, 88ème titre, pour Dominique A, vieux compagnon de route et homme électrique ici en acoustique live…
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Né en 1979 des cendres encore brulantes du mouvement punk mort -né à 6 mois, Magazine – fondé par l’ex leader des Buzzcocks – serait le 1er groupe New Wave de l’histoire si l’on se fie aux propos sous influence(s) des mancuniens) : une prise de conscience accélérée que la révolution n’aurait pas lieu et qu’il était temps pour les plus lucides de porter son deuil dans une nouvelle vague à la tête basse et aux manteaux longs.
« The lights poors out of me » de Magazine, 89ème titre de ma playlist idéale en mode requiem rock…
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Peu de français dans cette playlist idéale mais une place de choix, 88ème titre, pour Dominique A, vieux compagnon de route et homme électrique ici en acoustique live…
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… then we take Berlin. Voici un homme qui a su résister sans trop d’efforts à la légèreté du fun des 80′s à aujourd’hui. Même dans ce titre le plus dansant de sa production sa voix le prémuni contre toute superficialité : une assurance vie éternelle face au fugace…
« i don’t like your fashion business Mister
and i don’t like these drugs that keep you thin… »
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The dears, 85 ème titre de ma playlist idéale avec « the death of all the romance ».
Superbe titre, paroles et arrangements…
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Yo ! 84 ème titre de ma playlist idéale « melt with you » des « Modern English »… retour donc aux années New Wave, pour le meilleur et pour le pire. Un titre que vos oreilles de midinettes auront peut être découvert par la reprise acoustique et féminine de Nouvelle vague. Le meilleur : un nom de groupe à faite pâlir les « Neds Atomic Dustbins » de jalousie, des paroles, des clips improbables et un look tant de fois imité (Daho, Soft Cell…). Le pire ? Le look 8O’s, ses casquettes militaires et ses chemises qui vous étranglent, sa surconsommation de hair gel…
et son romantisme électronique pour le meilleur et pour le pire :
« I’ll stop the world and melt with you
You’ve seen the difference and
It’s getting better all the time
There’s nothing you and I won’t do
I’ll stop the world and melt with you »
GZA, FT RZA, « Liquid swords », pur gimmick, arrangements sombres et abstraits « so NY » à la WU-TANG, what else ?
Des lyrics comme on aimerait en avoir plus souvent en français :
« Lyrics are weak, like clock radio speakers
Don’t even stop in my station and attack
while your plan failed, hit the rail, like Amtrak
What the fuck for? Down by low, I make law
I be justice, I sentence that ass two to four »
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La crainte futile de tout accro à la mode, aux modes ? Ne plus être à la pointe de la pointe, être dépassé, déclassé ! « Loosing my edge » de LCD soundsystem, 82ème titre de ma playlist idéale sur ce thème ultra contemporain de la futilité, du rapport aux modes sans profondeur…
I was there at the first Can show in Cologne.
I’m losing my edge to the Internet seekers who can tell me
every member of every good group from 1962 to 1978
was there in the Paradise Garage DJ booth with Larry Levan.
I was there in Jamaica during the great sound clashes.
I woke up naked on the beach in Ibiza in 1988.
L’été est là, la saison des feux d’artifices et des journées dorées sans soucis du lendemain va bientôt commencer : titre #81 de ma playlist idéale, « Golden cage » de Whitest boy alive
« So you no longer care if there’s another day
I guess I have been there, I guess I am there now »
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80 ème titre de ma playlist idéale, le délicieusement mélancolique « Alone again or… » de Love, groupe du regretté Arthur Lee…
Un titre tiré du sublime album « Forever change » (1967). Un nom d’album comme une pierre philosophale : une seule permanence, le changement.
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79 ème titre de ma playlist… Johnny Cash : Father and Son
